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Fiche éditée le 26 octobre 2011


HISTORIQUE SUCCINCT
du 7e CHASSEURS A CHEVAL
(par le Lt colonel (H) Henri Azema,
avec la participation du lieutenant Galande, secrétaire de l’amicale du 7e chasseurs)
Sous l’ancien régime :
L’ordonnance du 15 août 1745 supprime les "compagnies franches et forme le corps des "volontaires Royaux" qui prennent en 1758 le nom de "légion Royale".
C’est sous cette dénomination que le régiment participe à la guerre de Sept Ans sous les ordres du maréchal Destrée. En 1758, sous le commandement du colonel Chabot, il tient le poste de Haya, puis combat à Lutzelberg contre les troupes du prince de Brunswick. Après le traité de Paris en février 1763, la légion Royale est la dernière unité à quitter ce territoire. Elle prend garnison successivement à Hanningue, Annonay (1764), Givet (1776), Tournon (1768), effectue une courte campagne en Corse en 1769 puis stationne à Bar le Duc (1770) et à Mouson (1772).
Le 28 mars 1776, la légion Royale est dissoute.
Par ordonnance du 1er janvier 1779, il est créé à Besançon le "1er régiment de chasseurs" qui prendra le nom de "chasseurs des Alpes" le 8 août 1784. Il tiendra successivement garnison à Ancenis (1785), Calais (1786), Landrecies (1787). C’est l’ordonnance du 17 mars 1788 suite à la réorganisation de l’armée qui donne au régiment, alors en garnison à Douai, l’appellation de "7e régiment de chasseurs. Cette nouvelle numérotation entrée en vigueur en 1788 est confirmée après la révolution par l’ordonnance du 1er janvier 1791.
Sous la révolution et le Consulat:
- En avril 1792, le régiment est à l’armée du Rhin et installé à Schelestadt (Sélestat) en Alsace. Le 21 octobre, lors de la première coalition austro-prussienne, il investi Mayence, où les troupes françaises, qui seront enfermées dans la ville le 4 avril 1893, capituleront avec les honneurs le 29 juillet, après quatre mois de siège.
- 1793: Suivant les termes de la capitulation, qui stipulent l’interdiction d’être employé contre les alliés, le régiment est dirigé sur la Vendée pour combattre les insurgés conduits par Charrette. Il participe avec plus où moins de bonheur à cette guerre faite d’embuscades menées par les partisans royalistes.
- En mars 1797, il quitte sa garnison de Caen pour rejoindre à Bruxelles l’armée de Sambre et Meuse.
Un an après, le 30 avril 1798, le régiment quitte le Bruxellois pour Zurich où il est affecté à l’armée d’Helvétie avant d’intégrer l’armée d’Italie qu’il rejoint à Milan le 28 août 1798. En compte à la division Championnet, il participe à la prise de Rome le 16 décembre 1798.
- En 1799: Progressant sur la Toscane, un détachement du régiment (100 hommes) en avant-garde, culbute l’ennemi et s’empare de 3 canons à Ponte Malo. Le 23 janvier c’est la prise de Naples où il charge à plusieurs reprises puis, sous les ordres de Mac-Donald, fait face aux armées russo-autrichiennes de Souvaroff qui avaient envahi la Lombardie et prend part à la victoire à Modène le 12 juin. Après la défaite de Novi et son repli sur les Apennins le 7e chasseurs combat Mornesse et Tessarello en juillet et août 1799. Décimé par ses divers combats le régiment qui ne compte plus que 54 hommes et 20 chevaux est renvoyé en France.
- 1800: Partiellement reconstitué, il est affecté à l’armée de Batavie. Il quitte Dijon le 8 mai et rejoint Breda où il arrive le 5 juin. A la division Desjardins, il combat en Hollande où, à l’aile de l’armée, il mène des opérations dans les îles de "New Zélande". Après la paix signée en 1802, il est renvoyé en France où il tient successivement garnison à Rennes, Saint Brieux, Torgesse et Redon.
Sous l’Empire:
- En 1804, le régiment, sous le commandement du colonel Lagrange, est en garnison dans l’ouest; le 1er escadron à Brest et Landerneau, le 2e à Pontoise et Pont-L’abbé, le 3e à Saint-Renan et Levuesne, le 4e à Crozon et Morlaix.
- Le 10 avril 1805, les autrichiens ayant repris l’offensive, cette troisième coalition entraine le 7e chasseurs vers l’Autriche. Il fait partie du corps d’armée de réserve et après deux mois de marche atteint le Rhin. Il est engagé, le 5 novembre 1805, à Donaueschingen puis sera présent à Ulm le 17 octobre. Le traité de Schönbrunn le 15 décembre libère le régiment qui cantonne successivement à Heidelberger et Damrstadt. Il sera rejoint par le 20e chasseurs venu de France avec qui il constitue l’avant-garde du 7e corps d’armée sous les ordres du général Durosnel.
- 1806: Une quatrième coalition ayant vu le jour le 1er octobre le régiment repart au combat sous les ordres du colonel Lagrange. Il fait partie de la première ligne de cavalerie et avec ses 691 chasseurs est en compte au 7e corps du général Augereau. Il combat à Iéna le 14 octobre où, avec l’aide du 20e chasseurs, il parvient à résister à l’ennemi à qui il enlève enlève huit canons, et participe à la poursuite avec une extrême vigueur vers Auerstedt. Pour les faits d’armes de cette journée, il est récompensé par première inscription à son étendard:
IENA, 1806"
La poursuite l’amène le 18 octobre à Mersbourg et le 26 à Berlin. Puis, il est mis avec le 1er hussards à la disposition du général Savary, aide de camp de l’Empereur. Le 3 novembre, au cours du raid mené par ce petit corps d’avant-garde, il force à capituler deux régiments de hussards et deux bataillons de grenadiers prés de Wismar.
- 1807: Toujours au 7e corps de Augereau, il combat à Eylau le 8 février où il force les troupes russes à la retraite . Il est à Heilsberg le 10 juin sous le commandement du colonel Piré, puis combat le 14 à Friedland où il enfonce la cavalerie ennemie avec un courage et une audace qui étonne l’ennemi lui-même.
Après la paix de Tilsit signée le 8 juillet 1807, le 7e chasseurs prend ses quartier à Dantzig où il demeure jusqu’en août 1818 avant de se déplacer à Bayreuth où il arrive le 11 octobre 1808.
- 1809: Une cinquième coalition est crée en avril. Le 7e chasseurs fait partie, pour la campagne d’Autriche, de la "brigade infernale" du 2e corps d’armée de Lannes; il combat le 19 avril à Phaffenhofen, les 21 et 22 mai à Esling où il fait preuve de son allant mais sans prendre un avantage probant. Le 11 juin, après avoir fait jonction avec les troupes du prince Eugene venues d’Italie, il est engagé victorieusement le 14 juin à Raab. Dans la bataille, le chef de corps du 7e chasseurs, le colonel Bohn est tué en chargeant à la tête du régiment. Les 5 et 6 juillet, avec la 2e division de cavalerie, il charge à Wagram où il fait trois cents prisonniers. La paix de Vienne signé le 11 juillet 1809 met fin à cette campagne.
Avant d’être dirigé sur la péninsule Ibérique le 7e Chasseurs, rentrant sur le territoire national, reçoit une mission de paix: il sert d’escorte du Rhin jusqu’à Lunéville à l’Impératrice Marie-Louise qui arrive en France.
- 1810-1811: En juillet 1810, le régiment, qui tenait garnison à Strasbourg, part pour l’ouest de la France, mais laisse sur place son escadron de dépôt. Arrivé à Pontivy, il se scinde en deux: les 1er et 2e escadrons restant sur place forment un nouveau groupe, les 3e et 4e escadrons partent pour Bayonne où ils forment avec deux escadrons des 20e et 13e chasseurs la brigade légère commandée par Fournier-Sarloveze.
Fin août, la brigade entre en Espagne avec mission principale d’assurer les communications. Toutefois elle est engagée le 15 mai 1811, avec d'autres frères d’armes, à Fuentes de Onoro contre la cavalerie anglaise qui est culbutée, mais les pertes de cette bataille sont énormes.
Jusqu’en décembre les escadrons du 7e chasseurs sont employés dans des missions de reconnaissances puis leurs restes sont rattachés le 5 décembre 1811 au 13e chasseurs à l’exception des officiers qui regagnent l’escadron de dépôt de Strasbourg.
- 1812: La Grande Armée reconstituée, le régiment est en compte avec le 20e chasseurs au 2e corps d’armée de Oudinot, à la brigade de cavalerie Corbineau. Le 12 mai il se porte sur l’Elbe puis la Vistule qu’il atteint le 13 mai. Le Niémen est franchit fin juin. Mais l’intendance pose problème et, avant-même le premier engagement, la brigade Corbineau est déjà réduite de moitié. Le 3 septembre par surprise un escadron du régiment est décimé par la cavalerie cosaque près de Dvina. Puis après la prise de Moscou c’est la retraite où le régiment mène le plus souvent des combats d’arrière garde. Il se dévoue et s’illustre par sa bravoure les 18,19, 20 octobre à Polotsk où le 7e chasseurs pousse à fond ses charges et culbute les troupes de Steinbel. Perdant progressivement ses personnels et chevaux les 150 hommes restant forment six "compagnies" destinées à former l’escorte de l’Empereur et c’est l'une de ces unités qui, découvrant le gué de Standiourka, permet à une partie des restes de la Grande Armée de passer la Bérézina.
Pour sa conduite, le régiment recevra l'inscription suivante à son étendard:
"POLOTSK, 1812"
- 1813: Lors de la campagne d’Allemagne, les débris du régiment sont affectés au 2e corps de cavalerie de Sébastiani et vont combattre à Bautzen le 20 mai, Dresde le 18 octobre et au cours d’une bataille héroïque mais meurtrière à Leipzig le 18 octobre 1813. Puis c’est la bataille de Hanau le 30 octobre où le régiment se distingue d’une façon particulière car le nom de cette bataille sera inscrit sur l’étendard du 7e chasseurs à cheval du second Empire puis effacée des étendards suivants:
"HANAU, 1813"
Réduit à un seul escadron le régiment rentre en France et se reconstitue à partir de quelques recrues pour la campagne de France.
- 1814: Le jeune régiment se bat à Champaubert le 10 février, Monterau le 18 février, Bar sur Aube le 2 mars, Arcis sur Aube le 20 mars, avant de se replier sur Paris.
Après l’abdication de l’Empereur Napoléon, le 7e régiment de chasseurs prend le nom de "chasseurs d'Orléans" et s’installe à Neuf Brisach. Il ne conservera sa nouvelle appellation que dix mois.
Les cent jours:
Le 1er mars Napoléon quitte l’île d’ELBE et le 20 mars, il entre dans la capitale. Mais les alliés reprennent les hostilités. Très vite il faut réorganiser l’armée et chaque régiment reprend son ancienne dénomination.
Le régiment est, avec le 2e chasseurs, à la 1ère brigade de cavalerie du général Grouvel. Par Wissembourg où il est positionné , il rejoint Troyes où il apprend le 22 juin la défaite de Waterloo. Le 28 il se replie sur Strasbourg où il subit les attaques de l’ennemi.
A nouveau dissous lors de la seconde abdication de Napoléon en 1915, il est recréé en 1816, sous le nom de "chasseurs de Corrèze" qui deviendra en 1825 le "7e régiment de chasseurs à cheval".
Restauration et second Empire:
- En 1831, après la révolution de juillet 1830 le Roi Louis Philippe réorganise l’armée. Par décision du 19 février 1831, les cinq premiers régiments de chasseurs à cheval deviennent régiment de lanciers. De par cette décision, le 7e chasseurs prend le 2e rang de la subdivision d’Arme et c'est le 12e chasseurs qui devient le "7e régiment de chasseurs" et tient garnison à Sarreguemines.
- 1832-1858: En septembre 1832, il se déplace à Maubeuge et le 15 novembre il entre en Belgique pour soutenir ce pays contre les velléités hollandaises. La paix revenu le régiment reste sur place et ne rentre en France qu'en mars 1843 où il tient successivement garnison à Chartres, Châteaudun, Provins, puis Poitiers.
En 1845 il est en garnison à Haguenau et réprime les troubles de Mulhouse, en 1846 il est à Belfort, en 1849 à Arras puis successivement de 1852 à 1858 sera Tours, Compiègne, Thionville et Lyon.
- Le 24 mai 1858, le régiment embarque à Marseille sur la Frégate Christophe Colomb et débarque à Alger le 28. Il tient garnison à Blinda puis à Miliana, Aumale et Orléanville dans l’oranais. Séjour de courte durée car la 7e chasseurs est rappelé en métropole pour être en compte à l’armée d’Italie.
- Le 3 mai 1859, pour apporter son aide au Piémont, la France déclare la guerre à l’Autriche. Le régiment aux ordres du colonel Savaresse entre en Italie. Il participe avec éclat aux batailles de Magenta, le 4 juin 1859, où il dégage par des charges vigoureuses le général Mac-Mahon menacé, puis à Solferino, le 24 juin, où en chargeant plusieurs fois il culbute les 3e et 10e régiment de hssards autrichiens. Il éclaire ensuite l’armée dans sa marche sur Villa Franca.
Les noms de ces victoires sont portées sur l'étendard:
"MAGENTA, 1859" et "SOLFERINO, 1859"
Le 10 novembre 1859 le traité de Zurich met fin à la guerre d’Italie. Le régiment rentre en France et prend garnison à Marseille, Chalons (1860), Paris (1861), Tarascon (1865).
- En 1867, le 7e chasseurs participe à l’expédition militaire sur Rome pour protéger le Pape Pie IX. Il franchit une nouvelle fois la frontière et le 3 novembre, il est à Mentana. De retour en France il s’installe à Lyon.
- 1870-1871, le régiment est à l’armée de Chalons, en compte au 12e corps du général Lebrun, à la division Vandoeuvres. Il défend avec acharnement le pont de Douzy le 30 août puis retraite sur Sedan. Le 3 septembre lors de la bataille menée sur le plateau d’Illy près de Floing contre les troupes prussiennes de Bismarck, il est employé à charger les batteries ennemies. Cette manœuvre échoue devant le feu de l’infanterie prussienne qui fait subir au régiment de lourdes pertes. Presque totalement cerné, il passe sous le feu des prussiens la frontière de Belgique, la seule voie qui lui reste ouverte.
De retour en France, il regagne Versailles puis Carcassonne.
Remis sur pied sous le nom de "7e régiment de marche" et affecté à l’armée du nord de la Loire à il défend le territoire . En 1871, il passe à l’armée de l’est du général Bourbaki qui à pour mission de débloquer Belfort. Obligé de battre en retraite, il passe en Suisse le 1er février 1871. Il sera de retour en France avec le 2e corps quelques mois après le traité de Frankfort signé le 10 mai 1871.
En Avril 1881, sous les ordres du général Saint-Jean, le régiment embarque à Marseille et débarque à Bône . Il passe la frontière Algero-tunisienne à et participe à plusieurs combat qui le mène jusqu’à Kairouan et Sousse. En 1883 Trois de ses escadrons rentrent en métropole et prennent garnison à Moulins alors que deux de ses escadrons s’installent en Algérie.
En 1889, le régiment tient garnison à Vendôme puis Rouen et enfin à Evreux au quartier Tilly où il sera rejoint en 1896 par ses deux escadrons laissés en Algérie.
La 1ère guerre mondiale:
- 1914: Le régiment quitte Evreux et se porte sur la Meuse. Commandé par le colonel Rey il forme brigade au 5e corps d’armée. Il prend part les 21 et 22 août à la bataille de la Sambre puis couvre la retraite.
Engagé lors de la bataille de Guise le 29 août, encerclé, il parvient à se déplacer et à rejoindre les lignes françaises pour la bataille de la Marne. Reprenant les traditions de ses ancêtres, les Chasseurs de Picardie, il est chargé d’éclairer le corps d’armée dans sa marche. Il bataille en septembre, octobre 1914 et prend une part glorieuse aux actions qui permettent de stopper l’avance de l’ennemi.
Sur l’Yser, le régiment occupe les tranchées. Le 7e Chasseurs sera cité pour sa conduite et tout particulièrement le 2e escadron, qui malgré les bombardements sous les violentes attaques de l’armée allemande le 2 novembre près de Bixschootte, résiste et conforte sa position avant d’être relevé par un bataillon du 160régiment d’infanterie.
Déplacé en Champagne pour la campagne de d’hiver où il prend le service aux tranchées de décembre 1914 à mai 1915.
- De mai en octobre 1915 le 7e chasseurs est en Artois. Le 25 octobre le régiment se bat entre Arras et Lens près du Mont Saint-Eloi au cours d’un de ses combats le Colonel Rey est blessé.
L’hiver 1915/1916 trouve le régiment dans la Somme.
- 1916 à 1918 : d’avril 1916 à mars 1917 le 7e chasseurs combat à Verdun.; il est dans l'Aines, au Chemin des Dames, d'août 1917 aà début 1918 puis retourne dans la Somme.
D’avril à juin 1918 il rejoint le III° corps d’armée où les 3e et 4e escadrons deviennent escadrons divisionnaires des 5e et 6e D.I.
Du 20 juin au 25 octobre c’est la 2e bataille de la Marne où le régiment se distingue dans la région de Chapelle Monthaudon.
Début novembre en vue de l’offensive définitive qui doit avoir lieu il parcourt les Vosges sous le commandement du général Mangin.
Le 11novembre, jour de l’armistice, il est en Lorraine et entre aussitôt en Alsace et effectue une marche triomphale de Haguenau, Selz et Wissembourg avant de revenir à Sarrebourg en décembre.
Viendront s'ajouter sur la soie de son étendard les noms
"L’YSER, 1914" et "LA MARNE, 1914-1918"
Le 22 janvier 1919, sous le commandement du colonel Meaudre le régiment quitte Sarrebourg pour le Palatinat. En février, le régiment est stationné : le 1er escadron à Deux-Ponts avec le 3ème corps d'armée, le 2ème escadron à Pirmasens, les 3ème et 4ème escadrons avec l'État-major à Landau, siège de la VIIIème armée. Après l’occupation le régiment rejoint sa garnison d’Evreux où était resté son escadron de dépôt. Il devient un régiment mixte comprenant des escadrons motorisés et des escadrons à cheval.
La seconde guerre mondiale:
Le 7e régiment de chasseurs est dissous en 1939 pour former:
- deux Groupes de Reconnaissances de Corps d’Armée (GRCA):
- Le 2e G.R.C.A (Type motorisé sans AM) au profit du 1er C.A.
- Le 6e G.R.C.A (Type normal) au profit du III C.A.
- quatre Groupes de Reconnaissances de Division d’Infanterie (GRDI):
- Le 1er G.R.D.I. ( Type motorisé avec AM) au profit de la 5e DIM.
- Le 15e G.R.D.I. ( Type normal) au profit de la 10e DI.
- Le 66e G.R.D.I. ( Type normal) au profit de la 53e DI.
- Le 73e G.R.D.I. ( Type normal) au profit de la 3e DIC.
Reconstitué après l'armistice en septembre 1940, il part pour Nîmes. Suite à l’invasion de la zone libre par l’armée allemande, il sera dissous en novembre 1942.
Les dernières années:
Le 1er juin 1963 le 7e régiment de chasseurs d’Afrique, stationné en Allemagne à Friedrichshafen, prend l’appellation de "7e régiment de chasseurs" et tient garnison à Arras.
Le 1er juin 1964 : Le 7e régiment de chasseurs prend l’appellation de 5e régiment de dragons qui prend garnison à Friedrichshafen.
Le 1er juillet 1964 : Le 29e régiment de dragons, rentré d’Algérie début mai 1964, prend l'appellation de "7e régiment de chasseurs qui conserve sa garnison à Arras.
Le 30 juin 1993 : Le 7e régiment de chasseurs est dissous.
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